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 Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS

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MessageSujet: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Dim 19 Déc - 20:21


    Alors que j’étais en train de dormir tranquillement, une lumière aveuglante se posa sur mes yeux. Sous la surprise je me réveille aussitôt. C’était le soleil qui était déjà levé et qui me donna envie de me recoucher pour ne pas me lever de toute la journée. Je frotte mes yeux et tourne ma tête pour me retrouver devant des cartons à peine déballé. C’est vrai que je n’avais pas pris la peine de sortir mes affaires, il faudrait que j’y pense un jour. Je souffle un coup et d’un geste je me libère de ma couverture. Je regarde l’heure qu’affiche mon réveil, déjà dix heures. Je pense que j’ai trop dormis, prenant en compte que je me suis couché tôt je devrais déjà être debout depuis au moins deux heures. Il faut dire que j’ai pas mal de chose à faire, je dois trouver un travail ou du moins essayer. Sans oublier de remplir ma tâche qui est d’avoir un protégé. Comme je le pensais, mon retour sur Terre n’est pas de tout repos. Je me lève et dès lors ma tête se met à tourner. Cela m’arrive à chaque fois quand je sors de mon lit trop précipitamment. Je me dirige de ce pas vers mon armoire et l’ouvre pour tenter de tomber sur un vêtement potable que je pourrais mettre. Vraiment rien. J’ajoute à ma longue liste « Faire les magasins ». Ores, je déteste ça. Je vais vers la fenêtre, tire le rideau et ouvre cette dernière en grand pour laisser passer l’air chaud. C’est à peine imaginable qu’à cette heure-ci le soleil tape aussi fort. Je n’ose imaginer ce qui en sera cet après-midi. Moi qui voulais sortir, cela risque de corser les choses. J’inspecte un peu les horizons comme à mon habitude et je ne vois que quelques enfants qui sont entrain de jouer ensemble. Mais leurs cris me donnent mal à la tête et je suis obligé de fermer la fenêtre…tant pis. Je prends la tasse sur la petite table de chevet et marche en direction de la porte. Avant de m’engager dans le couloir, je tends l’oreille pour espérer percevoir ne serait-ce qu’un seul son. Rien en vue. Je suis assez méfiante, c’est trop calme à mon gout.

    J’aurais pus pensé qu’habiter avec quelqu’un de plus âgé que moi me serait bénéfique. Après vingt ans on développe une certaine maturité. Mais il faut croire que ce n’est pas le cas pour tout le monde. Je ne vise personne même si je trouve que mon colocataire n’est pas le plus mature des humains. Avant de continuer ma route je passe dans la salle de bain. J’ai peur de voir ma tête, je dois surement être décoiffé. Et c’est bien vrai, mes cheveux sont en pagaille et la brosse ne sert qu’à détecter les nœuds. C’est un réel calvaire, ma mère me disait souvent qu’elle allait me les couper. Jamais de la vie ! Je la pose et je laisse couler l’eau jusqu’à ce qu’elle devienne chaude. Par la suite, je m’en passe sur le visage pour me réveiller un peu mais je sais qu’enfaite il faudrait qu’elle soit froide. Je prends une serviette histoire de me sécher. Et bien sur étant la reine des catastrophes je manque de me prendre les pieds dans le tapis. Une petite frayeur comme j’en connais tous le temps. J’arrive enfin devant la porte de la cuisine et maintenant que je regarde j’ai pris un sacré temps pour ne faire que quelques pas. J’espère qu’il y a de quoi manger du genre des petits pains et aussi du lait frai. Je déduis avant que Jin Bun devait surement dormir encore, tant mieux. Je pousse la porte et là qui vois-je…Je n’ai jamais eu de chance dans la vie, c’est pour dire. Je sais que cette fille je ne la connais pas mais je sais déjà d’où elle vient. Je pose ma tasse sur le meuble à côté car j’ai peur que je la lâche sous le choc. Choquée oui, je pensais ne jamais avoir à faire à une des copines de mon colocataire. Mais il faut croire qu’il y a une première à tout. Cependant la gêne dépasse la surprise et je ne sais pas quoi dire. Je sais qu’elle m’a remarqué puisqu’elle s’est retournée. La méthode de souffler un bon coup ne risque pas de fonctionner. Je ne trouve qu’une chose à dire.

    « Désolée… »

    C’est fou comme j’ai l’impression d’être une parfaite inconnue ore c’est plutôt elle qui l’est. Je ne peux pas cacher le fait que je sois devenu rouge comme une tomate. Je baisse les yeux et je vais faire le petit truc que j’avais prévu. A ce moment là je commence à me dire qu’elle est surement plus jeune que moi et que je dois lui montrer à quel point j’ai de l’assurance. En gros, je ne devais pas me laisser écraser par ma timidité. Plus facile à dire qu’à faire en vrai. Je ne vais pas prendre de lait, elle est devant le frigo. Heureusement pour moi je n’ai pas rangé le jus d’orange. Je l’attrape et rempli ma tasse avant de boire dans le silence le plus totale. Je ressens comme l’impression que je devrais me dépêcher. J’ai envie de disparaître. J’aimerais bien découvrir qu’en réalité ce n’est qu’un stupide cauchemar et que je vais vite me réveiller et voir que je suis encore dans mon lit. La colère s’empara de mon esprit, si ce baka se montre je vais lui dire ce que je pense sans me retenir et même si sa copine est là. - Moi-même je ne crois pas ce que je viens de dire. Tel que je me connais, je vais me défiler. Je fini de boire et me ressert un verre. J’ai besoin de boire pour mieux réfléchir. Tout uns scénario se construit dans ma tête, je suis là à imaginer les répliques que je vais dire et à prévoir la réaction de Jun’. De mon point de vue il est si prévisible. Cependant je ne sais pas comment va réagir l’autre. Je dis ça en lui jetant un petit regard et puis du coin de l’œil je l’observe un peu. Je suis très idiote car ce n’est que maintenant que je remarque qu’elle a quoi…seulement une chemise. Elle ressemble aux filles que l’on voit dans les filmes, après qu’elles aient passé un moment avec le personnage principal elle se retrouve dans cette tenue. J’avoue que je suis encore en pyjama, si j’avais sus je me serais plus démené pour trouver de quoi m’habiller correctement. J’entendis des pas, monsieur était-il en train d’arriver ? Et là, j’en oubliais presque que je ne m’étais pas présenté, est-ce vraiment nécessaire ? Je ne la verrais surement plus jamais. Et donc ce fut la première et dernière fois, vraiment que c’est dommage ! Quelle ironie Sayuri.


Dernière édition par Hayase Sayuri le Sam 12 Fév - 22:50, édité 1 fois
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Kim Jun Bin

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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Lun 20 Déc - 4:36

• 10h04 - Appartement de Sayuri & Jun Bin:


    Quelle soirée! C'était très pimenté! Je n'arrive plus à m'en remettre. J'ai bien fais d'aller en discothèque hier, j'ai réussi à dénicher une fille super sexy et super bien foutu. J'ai dansé avec elle comme un fou, et après je les invité à passer la nuit chez moi. J'ai oublié de lui dire que j'étais en colocation avec Sayuri. Oh et puis c'est pas grave, Sayu' est une fille serviable elle ne va pas se mettre dans tout ses états pour si peu. Elle est habituée de mes nombreuses conquêtes maintenant. Enfin... je pense qu'elle s'est habituée. Je dormais à point fermé après une nuit, comment dire?, mouvementé. J'avais le sommeil lourd comme chaque matin et je n'avais pas conscience de l'heure qu'il était. Je rêvais. après bien sûr beaucoup de personne seraient curieuses de savoir de quoi je rêvais.. Mais là je dis 'stop' je veux bien raconter plein de truc sur moi mais mes rêves c'est 'Private'! Je peux seulement dire que je fais souvent le même rêve. Je ne sais pas si se serai vraiment utile de le raconter maintenant, enfin ça pourrait étonné que je fasse ce genre de rêve ou que j'ai ce genre de sentiment alors je préfère ne rien dire. Donc comme je disais je dormais profondément, ignorant même jusqu'à l'existence de cette fille avec qui j'avais passé la nuit et qui s'était levé, il y a peu de temps, se dirigeant dans la cuisine. Le monde est mal fait et j'avais oublié d'éteindre mon portable la veille - j'étais certainement trop pressé- en concluais-je. C'est alors qu'il sonna dans la pièce (♪); rompant le doux silence qui régnait dans la chambre. J'avais envi d'étrangler la personne qui m'avait appelé. Ma grande flemmardise eu pour effet que je ne pris même pas la peine de me lever pour répondre au téléphone. Il sonna encore et encore jusqu'à ce que la personne tombe sur ma messagerie. Je soupira lourdement. Maintenant que j'étais réveillé je n'arrivais plus à me rendormir. Je me mis sur le dos, repensant au rêve que j'avais encore fait, ce même rêve. Encore & encore. Bien que je trouve ça bizarre je tiens à précisé que je ne suis pas fou c'est hors de question que j'aille consulter... Je me tourne et retourna dans mon lit jusqu'à me retrouver sur le dos et fixer le plafond. Je ressemblais à un vieux célibataire seul dans son lit. En parlant de seul, j'avais pas une fille avec moi la nuit dernière? Elle est plus là apparament. Bon une bonne chose de faite elle est partie avant que je lui dise. Je souris en pensant que Sayuri serait contente de constater en se levant que je n'ai rammené personne à l'appartement. A vrai dire elle aime pas trop ça. Le fait que je rammène des filles tout le temps ici. C'est pas moi qui est vieux jeu, elle a qu'à rammener des mecs elle aussi! Je me leva après avoir réunis assez de force pour faire cet effort sur-humain. Je me dirigea vers mon placard où j'enfila un bas de jogging. - La flemme de mettre un thee-shirt, de toute façon Sayuri elle est sûrement déjà parti vu qu'il est tard- me dis-je. J'ouvris la porte de ma chambre, baillant à tout rompre, et me dirigea vers la cuisine. J'ouvris la porte de cette dernière en émettant un ultime baillement avant de rester cloué sur place. O Mon Dieu! Qu'est ce qui se passe ici? Pourquoi Sayuri et la fille avec qui j'avais passé la nuit était dans la même pièce? Dès que je franchis le pas de la porte, Sayuri me lança un regard à me glacer le sang. Je resta pétrifié ne sachant ni quoi dire ni quoi faire. C'est alors que l'autre fille en question se précipita sur moi tandis que je fixais Sayuri: « Oh! Jun Bin d'amour t'es réveillé?! J'ai cherchais dans ton appartement mais j'ai pas trouvé de quoi préparé un bon petit déjeuné à mon homme adoré! » dit-elle sur un ton de fille niaise et exagéré. Et merde... Pourquoi elle sous-entend qu'elle est ma copine? elle va un peu vite en besogne celle là! J'ai déjà une copine! Seulement le dire comme ça se serait pas fort malin. Alors que ma colocataire me fixait toujours des yeux j'avala avec difficulté ma salive. En plus, vu la tenu de Sayuri, c'est à dire en pyjama, elle a du être surprise de voir cette fille et elle a du être prise en flague en entrant dans la cuisine. Je m'imaginais dans ma tête toutes les discutions possibles qu'elles aient pu avoir avant que je ne rentre dans la cuisine à mon tour. Je baissa les yeux sur 'la fille de cette nuit' qui s'était ventousée à mon bras, ne voulant plus le lâché. Je fini par dire avec le plus de sang froid que possible:


Jun Bin: « Sayuri je te présente... euh... Hina. Hina je te présente Sayuri ma colocataire. »

    C'est alors que Hina souria de toutes ses dents à Sayuri a tel point qu'on aurait pu croire qu'elle allait s'arracher la machoire. Quant à Sayu', elle resta de marbre face à ce sourire, me fixant toujours avec fureur. Vraiment elle me fait flipper quand elle me regarde comme ça, il faut que je trouve un moyen de détourner la conversation. J'entrepris tout d'abord d'éloigner Hina de la vu de Sayuri. C'est pourquoi je lui proposa de retourner dans ma chambre pour reprendre ses affaires et se rhabiller ce qu'elle fit immédiatement. Décidément quand on est beau garçon toutes les filles vous obéissent au doigt et à l'oeil. Hina s'en été aller dans ma chambre. Je me dirigea vers la cafetière sous le regard perçant de Sayuri. Le fait qu'elle ne met toujours pas faite de réflexion n'arrangea rien. Sa me mettait encore plus la pression. Je pouvais presque sentir les foudres du temps s'abattrent sur moi. Je me servi une tasse de café et bu tranquillement evitant soigneusement les yeux de mon 'adorable' colocataire. Je la senti prête à me faire ses réflexions et j'entrepris de jouer la sourde oreille.
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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Mar 21 Déc - 20:17

    Comme je le pensais Jun Bin apparut quelques minutes après. Il était temps, je ne me voyais vraiment pas rester une éternité avec cette fille. Au pire j’aurais pus quitter la pièce mais de mon point de vue ce n’était pas à moi de le faire. La porte de la cuisine s’ouvrit et je fixe d’ores et déjà mon colocataire. Je pense que ce n’est pas la peine de parler pour lui faire par de mon avis sur la situation. De plus je sais qu’il est autant choqué que moi, comme quoi on ne peut vraiment rien prévoir. Cependant je croyais que la fille qu’il avait ramené serait plus du genre calme, surtout qu’elle le devrait à ce moment mais en vérité je vois bien que j’ai faux sur toute la ligne quand elle se jeta sur lui. Enfin c’est de cette façon que je qualifie ça, j’en rigole presque mais je me retiens. Je ressens presque de la compassion. Je continue de boire mon jus d’orange en me terrant dans le silence le plus complet. Jun Bin décide de me la présenter. Vraiment ce n’était pas nécessaire, ce n’est pas comme si elle allait devenir mon amie. Rien que de voir la façon dont comment elle parle ne me donne pas envie de la connaître d’avantage. J’affronte ce moment. Je ne change pas mon attitude et je n’arrête pas de lancer un regard froid vers Jun. J’appris donc qu’elle s’appelle Hina, un prénom japonais, tiens. Du moins ça ne sonne en rien coréen. Ce qui fut pire, c’est le sourire qu’elle m’offrit. J’ai bien envie de lui dire de ne pas se donner tant de mal, je ne l’aime pas. Je la laisse croire ce qu’elle veut. Et elle tient bien à lui puisqu’elle fait tout ce qui lui demande, je n’ai jamais vu ça. Si j’aurais été une grande sensible je penserais que c’est mignon. Mais ce n’est pas le cas. Je vide le contenu de ma tasse et me dirige enfin vers le frigo pour sortir le lait. Je ne vais pas m’énerver, en plus je suis encore endormie, fatiguée et je sais que je m’emporterais. Je m’installe à la table et ordonne du regard mon colocataire de venir s’asseoir également. Je suis sûre qu’il attend que je le dispute mais c’est juste une histoire qu’il ne puisse pas me tourner le dos. Bon. De toute manière je n’ai pas préparé de texte dans ma tête je ne sais pas trop quoi dire. A par des critiques, rien de rien. Le problème est que je ne sais pas quand Hina va revenir, dommage elle ne risque pas de partir, et j’ai comme l’impression qu’elle va intervenir. Je regarde l’heure : dix heures, douze minutes et cinq, six secondes, là sept. :

    « C’est moi ou les filles que tu fréquentes sont vraiment naïves… »

    Désolée mais j’avais envie de dire ça. De mon point de vue elle n’est pas moche, donc ça confirme qu’on ne peut pas tout avoir. Je lui fais remarquer qu’il devrait aller mettre un haut, ce n’est pas parce qu’il y a du soleil qu’il ne risque pas de tomber malade. Si ça arrive j’imagine déjà mes journées. Je le connais assez bien pour savoir qu’il n’en raterait pas une pour me demander des tonnes de service. Qu’il se paye une bonne ce serait plus beaucoup plus simple pour moi. Je plains son ange gardien, malheureusement on est ici pour les aider et nous n’avons pas le droit de les tuer, donc on doit supporter ça. - En fin de compte je n’ai plus soif, alors je me lève pour aller ranger la bouteille de lait. J’aperçois les petits pains et court en prendre un. Je me demande comment elle a pus sortir qu’il n’y avait rien pour faire un bon petit-déjeuner. Elle est aveugle, ça ne s’arrange pas. Je vais vers la porte et jette un coup d’œil en direction de la chambre pendant que Jun est occupé à boire son café. Je n’entends rien, tout ce que je sais c’est qu’elle en met du temps. J’ai presque oublié à quel point il fallait un temps fou pour se maquiller. C’est vrai qu’elle est le genre de fille à traîner dans les boites toute la nuit. Maintenant que j’y pense je n’allais presque jamais en discothèque…alala, je me sens vieille. Je suis tenté de demander quel âge elle a à Jun Bin mais je suis sûre qu’il ne le sait même pas lui. Je ne le verrais jamais dans une relation sérieuse celui-là. J’ai bien peur qu’il devienne un vieux de quarante ans attiré par les jeunes filles, faudrait qu’il fasse attention à ne pas se faire prendre pour un pervers ou encore pire un violeur. Je serais surement plus là pour le sortir de la galère, pas que je dis que je suis indispensable voyons. En plus ce n’est pas mon protégé alors je ne vais pas m’attarder sur son futur. Je referme la porte et continue de manger mon petit pain.

    « Je suppose qu’elle va squatter l’appartement jusqu’à cet après-midi, vu qu’elle était déjà contente pour te préparer ton déjeuner. Enfin je dis ça, je n’dis rien. »

    J’affiche un sourire car je sais que s’il s’avérait que cela soit vrai, il sera loin d‘être content. Je pose le reste de ma nourriture sur la table et je préviens Jun que je vais aller m’habiller. Je suis sûre que durant mon absence comme par pur hasard, elle va se pointer. En espérant qu’à mon retour, si j’ai le courage de revenir, je ne l’ai surprend pas…’fin je me comprends. Qu’ils aillent autre part pour ça. En empruntant le chemin vers ma chambre je crains qu’elle surgisse de la salle de bain, je ne vais pas entamer la conversation. Je me dépêche alors et arrivé à ma chambre, je sors un à un chacun de mes vêtements pour les poser soit par terre ou sur le lit. Après mûr réflexion je trouve enfin ce que je vais mettre (*). J’ouvre la fenêtre car je vois que les enfants ne sont plus dehors et je quitte à nouveau la pièce. Je longe les murs et essaye d’arranger mes cheveux, limite je me les arrache. J’entends la sonnerie du téléphone, ah yé qui ça peut être à cette heure-ci ? Je me dépêche de répondre car comme tous le temps je décroche en retard et les gens ne rappellent pas, alors que normalement ils le devraient ! C’est en fait mon employeur qui me dit que je suis prise pour travailler chez eux. Enfin une bonne nouvelle. Je vais désormais travailler dans un orphelinat de la ville, je sais qu’il faut avoir certaines compétences mais on va dire que Dieu là haut m’aide un peu. C’est le moins qu’ils puissent faire pour ses anges. Je le remercie et je raccroche. Non je ne vais pas sauter de joie, je le ferais bien si je serais toute seule. Hop, je repars dans la cuisine.
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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Mer 22 Déc - 6:32

Sayuri: « Je suppose qu’elle va squatter l’appartement jusqu’à cet après-midi, vu qu’elle était déjà contente pour te préparer ton déjeuner. Enfin je dis ça, je n’dis rien. »

    Rhaa vraiment elle est jamais contente! Je viens de faire sortir Hina de sa vu et elle est encore entrain de râler! Après on dit que c'est les hommes qui sont chiants dans une vie de couple. Enfin..stop. Je vais un peu vite dans mon argumantation: Sayuri n'est pas dutout ma copine. D'ailleurs ça m'étonnerai qu'un jour un mec veuille bien d'elle. Toujours entrain de râler, toujours incompréhensible, toujours si imprévisible, toujours difficile, toujours autant insatisfaite. Enfin je préfère pas faire étalage de ses défauts j'en aurais pour une journée entière! Je me mis à rire sous le nez de Sayuri qui semblait davantage sur les nerfs. Elle partie quelques secondes après sans attendre plus longtemps ma réponse qui tardait à venir, en posant sur la table un plat de nourriture. Parfait! Le roi se fait servir! Je n'ai même pas besoin de rire quelque chose que inconsciemment elle pose le plat de nourriture juste sous mon nez! Si c'est pas être servi ça?! Je souriais de toutes mes dents avant de saisir un pain au chocolat avec envie. En plus je meurs de faim alors ça tombe bien! Je croqua dans ce dernier avec envie, alternant café et chocolat. C'est marant que Sayu' se rende même pas compte que certaine fois elle prend soin de moi. D'ailleurs je me demande d'où elle vient, comment est sa famille, où elle est née. Je lui ai jamais posé la question. Il faudra que j'en sache davantage sur elle, car mis à part qu'elle est vieux jeu je ne sais rien d'autre. Ah si je sais qu'elle aime regarder le ciel le matin en se levant, je sais qu'elle n'aime pas le bruit, je sais aussi qu'elle n'aime pas que je ramenne des filles à l'appartement. Enfin ça c'est courant. Je doute que beaucoup de colocataire le supporte. Pourtant il me semblait qu'elle s'était habitué à la présence de ces filles. Bref ne s'attardons pas sur le cas de Sayu'! Après les gens pourraient croire que c'est mon centre d'interet alors que ce n'est pas le cas dutout! Je fini de déjeuner tranquillement. Il n'y avait pas un bruit dans l'appartement; c'était trop calme pour moi. Je décida d'allé voir ce que faisait Hina. Je la vis entrain de se parfumer dans ma salle de bain. Bon on peut pas dire qu'elle fasse pas comme chez elle... En attendant elle s'habille de façon très attirante cette fille. En contemplant le joli postérieur de Hina je me souviens alors pourquoi j'avais couché avec elle cette nuit. Le seul problème c'est que je ne me souviens plus dutout de comment ça s'est passé. bierre-Tequila-Vodka! Quel bon melange! en tout cas c'est bien la seule chose que je me souvienne de cette soirée. Au fond de moi j'avais envi que Hina parte de l'appartement mais d'un autre côté je restais les yeux fixé sur sa 'descente de rein'.Enfaite j'avais qu'une simple attirance sexuelle pas de quoi en faire tout une histoire. Hina se retourna soudaidement en souriant: « Jun Bin d'amour tu veux prendre ta douche? je peux te laisser la salle de bain si tu veux mon chéri? » j'arriverai jamais à me faire à l'idée qu'elle m'appelle "chéri". Et puis je n'aime pas trop cette idée qu'elle croit qu'on est en couple sachant que j'ai déjà une copine. A oui en parlant de copine il faudra que je pense à regarder qui m'a appelé ce matin.. peut-être Yuna? ou So Min? ou Ga eun? Je m'avança dans la salle de bain et Hina quitta la pièce avant de refermer soigneusement la porte derrière elle. Je me déshabilla et parti sous la douche, l'eau était chaude et les goûtes d'eau coulèrent le long de mon torse, je me savonna ignorant ce qui se passait à l'extérieur.



[Narrateur: Hina]

    Je venais de sortir de la salle de bain, laissant JunBin d'amour se doucher. Est ce que je devrais le rejoindre? ... Non ça risquerai de ruiner Ma coupe que j'ai mis une demie heure à faire! en plus si c'est aussi mouvementé que hier soir je risque encore de me casser un ongle! Oh Mais qu'est ce que je vois? le Portable de mon chéri sur la commode. Je m'empara de ce fameux mobile avant de regarder dans le répertoir. Comment il a dit qu'elle s'appelait déjà cette fille? ah oui...Sayuri. Je fis défiler la longue liste de contact à majorité féminine - Jun Bin d'amour m'a déjà expliqué qu'il travaillait avec des mannequins de mauvaise qualité ça doit être ces filles là- je continuais de de descendre puis je fini par tomber sur le numéro de cette fameuse Sayuri. Quoi?!! Nan c'est pas vrai! Pourquoi cette pute est dans ses numéros favoris?!! C'est quoi ce bordel?!! Je sortis en trombe de la chambre de JunBin avant faisant bien attention quand j'ouvris la porte de ne pas abimer mon nouveau vernis framboise des bois. Je n'eu pas de mal à trouver cette " Sayuri" qui se dirigeait vers la cuisine. Je l'interpella:


Hina: « Eh toi là! Espèce de conne! Tu crois que j'ai pas compris ton petit jeu?! T'essayes de me piquer Jun Bin d'amour c'est ça?!! Avec tes airs de sainte nitouche tu caches bien ton jeu exact?!! »

Voyant qu'elle ne répondit pas je repris:
Hina: « Tu veux pas me répondre c'est ça?! Pff!! Alors dis moi pourquoi il t'a dans ses numéros favoris sur son portable??!!!! » Je pointa le portable en sa direction avec insistence.


[Narrateur: Jun Bin]

    Je sortis de la douche. Je m'admirais dans le miroir - décidément avec les cheveux mouillés je suis encore plus beau-. ça me fait penser qu'il faudrait que je dise à Sayu' de m'acheter du gel effet mouillé. J'ai jamais le temps d'aller en course.. sinon quand j'y vais c'est qu'il me manque un truc extrêment important. Enfin bien sûr j'y vais que quand c'est dans mon propre interet. Quelle utilité d'y aller pour faire les courses?! c'est le boulot des femmes ça! Je regardais mes cheveux avec un air satisfait, si seulement ils pouvaient rester comme ça tout le temps se serait super! Mais malheureusement même le plus beau des hommes a des problèmes. Je sortis de la salle de bain, une serviette entourant mes jambes. Tiens personne dans la chambre. Elle est peut-être enfin parti cette fois! Je me dirigea donc vers mon placard où je cherchais désespérément quoi enfiler. Enfaite ce n'est pas que je n'avais rien à me mettre mais disons que j'aimais porter très peu de vêtement. D'ailleurs une simple serviette me suffisait largement. Mais comme nous sommes dans un pays civilisé et non dans un zoo il faut que je m'habille. C'était comme une espèce de flemmardise aïgue. J'avais tout simplement la flemme de m'habiller. En plus je trouve que les habits c'est un truc de filles. Bon vous allez commencé à vous dire que je suis un peu macho et sexiste sur les bords mais on va dire que pour moi: Dieu a crée les hommes d'une certaine façon parce qu'ils sont plus doués dans certain domaine alors que les femmes sont faites autrement car elles sont faites pour d'autres domaines. & la seule raison qui les unis les uns au autres bah... c'est le sexe. Oui je sais ma vision est très constructive! et c'était très dur pour moi de trouver cette logique mais maintenant que je m'en suis rendu compte j'en ai fais mon style de vie! et je persiste à dire que les hommes et les femmes sont crées depuis le début pour ne pas aimer les mêmes choses. J'enfile donc quelque chose de supportable (♠). je voulu rajouter une cravate. Ah mais c'est vrai j'avais complétement oublié que j'étais pas doué pour faire les noeuds de cravate. Il va falloir que je demande à Sayu' de me le faire. Je sortis de ma chambre, les cheveux encore humide pour me diriger vers la chambre de Sayuri. C'est alors que je rencontra Sayuri & Hina face à face entrain de se dévisager:


Jun Bin: « Eh bien dites moi, vous avez l'air de bien vous entendre toutes les deux?! » dis-je suis un ton enthousiame et enjoué.

Je sais pas si c'est autorisé le fait de changer de narrateur pour une scène secondaire :3;
Mais c'est tout ce que j'ai trouvé pour faire avancer le RP. ><
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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Jeu 23 Déc - 22:00

    Je m’apprêtais à rentrer dans la cuisine, j’hésitais car je n’avais vraiment pas envie de tomber sur une scène que je ne voulais pas voir le long de toute ma vie. Sérieusement comme si le fait que je la rencontre n’était pas déjà horrible. Je reprends donc. J’allais ouvrir la porte quand celle que je ne voulais pas croiser arriva à une vitesse vers moi. Je la reconnus de suite, elle avait mis une tonne de parfum je crois que je vais bientôt mourir d’asphyxie. J’eus peur, qu’est- ce qui se passait ? J’avais l’impression qu’elle allait me sauter dessus. Je fis un pas en arrière instinctivement et je retins ma respiration pendant un laps de temps. Cette Hina n’était plus aussi joyeuse qu’avant, car elle n’avait plus ce sourire si pénible sur le visage. Je pensais alors qu’elle s’était disputée avec mon colocataire. Cela me paraissait sur le coup assez logique, sachant que Jun Bin n’aime pas les filles collantes. J’allais lui demander ce qui n’allait pas quand celle-ci se mit à me crier dessus. La surprise. Ah mais attendez…elle vient de me traiter de conne ou je suis en train de rêver. J’essaye de rester calme, c’est dans mes habitudes oui. Et le reste de sa phrase est aussi réfléchie que cette insulte. Sérieusement qu’elle ne me fait pas rire, entre nous deux c’est qui, qui devrait se mettre dans cet état. Mais en réalité la raison pour laquelle elle s’énervait me dépasser totalement. En plus d’être naïve, provocante et je n’sais quoi elle est jalouse ! Jun tu as touché le gros lot. Mais je l’arrête de suite hein, je ne vais pas me mettre entre son amour qu’elle lui porte ou devrais-je dire son admiration. Je suis pas du genre à me battre pour un garçon, d’ailleurs je ne comprends pas un seul instant pourquoi les filles font ça. Enfin je dois dire que ces temps-ci les filles font très peur…Et la Hina me file vraiment les j’tons. Je n’sais d’ailleurs pas quoi lui répondre, les mots ne me viennent pas. Je croyais que son monologue était fini mais en fait elle n’a pas dit son dernier mot. Plus elle parlait et plus je sentais que sa colère augmentait ainsi que sa jalousie. Je reculais encore d’un pas et c’est là qu’elle me montrait le téléphone de mon coloc’. J’avoue que je suis surprise, mais je pense que, enfin, elle n’a pas à s’inquiéter. Elle avait qu’à lui demander, c’est ce que j’vais faire si elle veut. Et il y a surement une explication, numéro favoris est égale « Si j’ai un méga problème, hop je t’appelle ». Voilà tout ! Elle devait se calmer vraiment.

    « Je crois que tu fais fausse route, là. Tu t’énerves pour un rien, t’as quoi vingt ans ? Tu n’y connais rien. »

    Ce fut limite si je ne soupire pas, elle n’a donc pas compris qu’elle n’était en vérité qu’un coup d’un soir ? D’un côté je la comprends, on est souvent amené à s’attacher trop vite. Tandis que les hommes passent à autre chose bien rapidement. Mais cela entraîne ce que l’on appelle une peine d’amour. Je n’aime pas ce mot. Et rien que de l’entendre, m’indique que je n’aimerais pas en avoir une. Malheureusement on ne contrôle pas ses sentiments, et on peut tomber amoureux sans le savoir et surtout sans le vouloir. J’entends alors un bruit de derrière Hina, ce n’était autre que Jun Bin qui sortait de la salle de bain. Il avait pris sa douche tranquillement, comme s’il n’y avait aucun problème. Justement de son point de vue on était en train de parler normalement. Et pire ! Qu’on s’entendait bien…J’espère qu’il dit ça ironiquement, que c’est une blague. Ou bien il est vraiment bête. C’est clair comme de l’eau de roche qu’on n’était pas du tout en très bon terme. « C’est pas trop ça, en fait. » Mais j’en profitais de son apparition pour lui dire ce qui était en train de se passer. Pas qu’elle m’avait crié dessus mais qu’apparemment elle se demandait pourquoi j’étais en favoris sur son portable. Honnêtement moi aussi je voulais le savoir. Je remarque que j’ai oublié de lui faire une autre petite remarque, vraiment c’est qu’après que je me souviens de tout, c’est tout moi ça. Fouiller dans les affaires des autres c’est très mal ! Ha, mais je pense qu’elle manque cruellement d’éducation cette fille. Je plains sa mère, j’en aurais même honte. Vraiment désolée, ce n’est pas de ma faute si je ne supporte pas ce genre de personne. Surtout ceux qui trainent toute leur vie dans les boites, à coucher à droite à gauche, à se droguer, boire et tout puis au final elles ont rien. Elles finissent dans un centre de désintoxication, surement seule et abandonnée. Ah mais y’a un truc de positif, elles connaissent pleins de monde, surement pas les meilleures gens, mais leur carnet d’adresse est rempli. C’est bien utile au cas où, si une soirée est organisée autant être prévenu le plus vite possible. Je jette un coup d’œil de nouveau sur la fille avant de reporter mon regard sur Jun Bin. Bon au pire, hein. C’est qu’entre eux deux.

    « Je pense que je suis de trop. Allez, on me cherche je suis là. »

    Dis-je en montrant le salon. Je n’allais pas retourner dans la cuisine, y’a rien à faire. Aussitôt dît, je partie vers la pièce. Les volets sont fermés, ce que je peux détester ça ! Je cours les ouvrir et je m’aperçois que le soleil commence à partir. Oh non ! J’essaye de regarder si des nuages n’apparaissent pas. Je ne veux surtout pas qu’il pleut ! Surtout que je dois sortir ce n’est pas top pour une après-midi en plein air. Mais dommage, j’en vois au loin. Ca y est, on va avoir un de ces orages. J’entrebâille la fenêtre, laissant le peu de chaleur restante entrer et je me vais vers la table basse pour apprendre un livre que j’avais acheté la dernière fois. Oui, je me mets à la lecture c’est nouveau pour moi car d’habitude quant un livre dépasse les cinquante pages je ne le lis pas. Mais là il avoisine les trois cent et pourtant je me suis décidé à l’acheter et à le lire entièrement ! L’histoire ? Euh…d’après ce que j’ai vu c’est celle d’une fille qui commence une nouvelle dans un endroit qu’elle ne connait pas tellement. Et pour ne pas qu’on comprenne ce que je lis, j’ai horreur qu’on sache sinon on va encore me faire des commentaires, je l’ai pris en anglais. Je m’installe sur le divan juste avant je pousse légèrement la porte. Je m’installe sur un fauteuil près de la vitre. Je me fixe un but : arriver à la centième page.

    *Combien de temps ça va prendre ; elle va partir, elle ne va pas partir…*

    Pensais-je et paaff ! C’est tombé sur non. On va se la coltiner encore longtemps je le sens. Si c’est ça, autant que j’aille dormir à l’hôtel ! Pas envie de rester dans une pièce avec une personne qui m’a limite agressée et qui me déteste parce que ça j’en suis sûre. Depuis cinq minutes j’avais juste lu une page, bien trop occupé à regarder ce qui se passait dans le couloir. Pourquoi je suis partie déjà…ah oui je ne suis pas du genre à m’incruster. Quand même, qu’elle ne commence pas à s’imaginer des choses, comme si j’étais le genre de fille de Jun, ha ça se serait non ?.
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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Mer 29 Déc - 4:15

Sayuri: « Je pense que je suis de trop. Allez, on me cherche je suis là. »



  • Et voilà, elle s'est encore véxée. J'ai remarqué quelque chose de bizarre chez elle, elle fuit constamment le dialogue. Quand il y a une quelconque confrontation elle part sans demander son reste. C'est une caractéristique spécial et je n'arrive toujours pas à la comprendre. Quoi qu'il en soit elle était parties en direction du salon et j'avais l'impression que j'avais dis quelque chose qu'il ne fallait. J'étais face à Hina qui devenait de plus en plus envahissante. J'étais partagé entre l'idée d'aller rejoindre Sayuri dans le salon ou rester avec Hina dans le couloir et continué de parler de mon téléphone portable. Malheureusment pour moi, Hina m'avait déjà mis le téléphone sous le nez et l'agitait dans tous les sens avec insistence. Qu'est ce qu'elle peut m'énerver! Déjà de un je voudrais qu'elle me rende mon portable parce qu'elle n'avait pas à le toucher! Et surtout qu'elle arrête de se croire la fille la plus belle sur terre. Parce que certes elle est mignone mais je suis sûr que si je sors au café du coin il y a une bonne dizaine de filles qui se retournent sur mon passage! Après tout c'est normal avec un charisme comme le mien. vous savez quoi? j'aurais dut me lancer dans une carrière de mannequin! Je serais devenu célèbre grâce à ma beauté. C'est tout à fait moi enfaite. Je jeta un coup d'oeil vers le salon, et je vis Sayuri s'emparait d'un gros bouquin posé sur la table. Vraiment je me demande comment elle fait pour lire ce genre de gros pavé remplis de mots. La lecture est vraiment ma hantise! C'est un miracle que j'ai fini journaliste après un tel dégout pour les livres. Bref, donc comme je voulais dire, Sayuri était concentrée sur son livre. Mais bizzarement je n'y croyait. J'avais la curieuse impression d'être espionné et ça ne pouvait être qu'elle. Voyant que je ne parlais pas Hina continua son interrogatoire: " JunBin d'amour, dis moi pourquoi tu as mis cette fille dans tes favoris?"... je sentais petit à petit l'étau se raprocher de moi. En vérité, toutes cette histoire cache une autre histoire. Sa devait remonter il y a de cela un mois environs. J'étais dans le train et je devais partir dans une autre ville pour le boulot, et oui quand on est journaliste on doit se déplacer tout n'est pas sur Seoul. Et pendant le trajet j'étais pris d'une soudaine mélancolie. Etrange n'est ce pas? Qui aurait imaginé qu'un garçon parfait puisse être prit de ce genre de sentiment?. Pas moi en tout cas. J'écoutais des musiques tristes et romantiques, tout en pensant à mon avenir sentimental. A ce que j'allais devenir, où ma réputation me conduirait?... Etonnant vu la situation dans laquelle je me trouve en ce moment! Mais pourtant c'est la pure vérité. Et dans un geste d'habitude surement je m'étais mis à faire défiler mon répertoire téléphonique sous mes doigts. Quand je me suis arrêté sur le numéro de Sayuri. C'est bizarre à ce moment là j'ai pensé à elle. Contrairement à cette superbe bombe de Sakumi qui se situait juste au dessus du numéro de Sayuri. Il faut croire que j'ai un faible pour les japonaises. Tout ça pour dire que j'avais médité sur ma colocataire pendant quelques minutes avant de la mettre dans mes favoris et d'avoir refermé mon portable. Vous me direz qu'il n'y a pas vraiment de raison pour l'avoir mis en favoris mais je suis idiot alors il est préférable de ne pas essayé de me comprendre. Hina me tapa l'épaule se qui eut pour effet de me faire sortir de mes pensées:

Jun Bin: « Mais ça te regarde pas! C'est mon portable je te rappel! » Dis-je en lui arrachant des mains.



  • Elle parrut surprise mais ne se laissa pas abattre pour autant et repris sur un ton plus fort cette fois-ci: " Bien sûr que si ça me regarde! Je suis ta petite amie mon chéri!". N'importe quoi! alors ça c'est la meilleure! Un jeune homme charismatique, Sexy, et gentleman ne peut jamais être satisfait d'une seule femme! Elle devrait le savoir. En attendant j'ai déjà une copine et je déteste qu'on s'auto-proclame comme telle. Je pris une grand respiration avant de dire sur un ton plus ou moins calme. Oui, car il faut calmer le jeux, je n'ai pas envi que le gros voisin du dessus vienne frapper chez moi! Même si je sais que je le maitrise facilement! Donc je répondi à Hina calmement et d'un air suppérieur:

JunBin: « Tu n'es pas ma copine! Arrête de m'appeler comme ça! »




  • Se fût le coup de grâce, Hina resta figée sur place, ne disant plus rien. Bien que je voulais baisser le ton pour ne pas attirer l'attention, je sentais les regards persistant de Sayuri. Voyant que je ne disais plus rien, Hina me dévisagea avec fureur. Son regard ne m'intimidité pas dutout, je soupira légèrement. C'était comme qui dirait un moyen de lui expliqué à quel point elle m'énervait à squater dans l'appartement. C'est alors qu'elle se mit à marmonner divers insultes avant de se diriger vers ma chambre et d'y ressortir deux minutes après avec toutes ses affaires. Elle cria davantage d'insulte, bien fort cette fois avant d'ouvrir la porte d'entrée. Elle sortie en s'exclamant: " Espèce d'abruti je veux plus jamais te revoir!". La porte claqua dans un bruit du Diable. Je resta figé quelques secondes sans rien dire. je pensais * cool encore une autre de partie* Mais je sentais aussi que ce n'était plus possible de continuer comme ça. Mais je suis si charmant? comment pourrais-je résister aux nouvelles tentation qui s'ouvre à moi chaque jour? Je me tourna et me dirigea vers le salon, Sayuri avait baissé la tête. Comme si je n'avais pas remarqué qu'elle me fixait depuis tout à l'heure. Je suis sûr qu'elle est attirée par ma beautée elle aussi! Mais elle ne l'avoue pas contrairement aux autres... Ce n'est pas grave j'aime les défis! ce serait marrant de voir comment ça évolu si je lui fait du charme! Je partis m'asseoir sur le canapé, à l'autre extrémité de Sayuri. Il ne faut tout de même pas que j'empiète sur son territoire dès le début. Soudain me revenu en tête un évènement important! UN BAL! oui ces truc de fille où on doit s'habiller avec des vestes qui grattent et des cravates qui serrent! Ce genre de truc que les femmes aiment et que les hommes détestent. Je me demande si c'est du genre de Sayuri... Je pourrais peut-être lui demander? .. Nan après elle va se faire des idées sur moi... Quoi que, si je pourrais lui demander... Mais non ça va pas, une fille vient de partir en m'insultant c'est pas le bon moment... Rhoo et puis merde je demande et voilà! Un rateau de plus ou de moins, c'est pareil! Au pire j'irais pas à ce bal c'est pas la mort.

Jun Bin: « Voilà Hina est partie.. Je sais qu'elle devenait un peu trop envahissante, mais elle est folle de moi j'y peux rien. Et..Hum...Tu sais dans quelques jours il y a un bal je crois. Et comme par hasard il n'y a pas si longtemps je me disais que tu devais être très jolie en robe... Et ..euh... Comme je compte y aller et que je sais pas si tu as prévu un truc ce jour là, je pourrais être ton cavalier. .... Enfin te méprises pas, on peu y aller en tant qu'amis si tu préfères! »

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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Sam 1 Jan - 19:43

    Toujours sur mon canapé, j’entends alors la voix d’Hina dans le couloir. Apparemment elle ne s’est pas calmée et la venue de Jun Bin n’a rien changé. Et de mon point d’observation je vois qu’il y a de l’électricité dans l’air. Il n’est pas tendre avec elle, la pauvre. Bon ok elle est soulante mais quand même. S’en suivit une porte qui claque et là le calme complet. Dommage je n’ai même pas eus le temps de lui dire au revoir ou plutôt adieu. Elle qui le collait, voilà qu’elle ne veut plus le revoir c’est le monde à l’envers. Je soupire et je tourne la page de mon bouquin. En réalité je n’ai pas lus une seule phrase, bien sur j’étais trop occupée à essayer de comprendre ce qui se disait en dehors du salon. Je me demande pourquoi je suis partie si c’est pour me conduire comme ça. Bref. Jun me rejoint alors dans la pièce et s’installe à l’opposé de moi. Du coin de l’œil je le fixe et j’attends de voir ce qu’il me dit. Je ne pense pas qu’il y ait grand-chose à raconter sur ce qui s’était passé ce matin, d’ailleurs je veux juste oublier cette journée. Je me rends compte désormais que certains humains sont stupides. Mais je pense que je devrais me taire car j’en étais un et j’étais pareil même pire, il n’y a qu’à voir où tout ça m’a mené : la mort. Je m’apprêtais à ouvrir la bouche quand mon colocataire me devança. Tout de suite je pose mon livre sur la table basse et l’écoute. En un rien de temps j’appris à quel point il était prétentieux celui-là, ça me fait bien rire mais je me retins devant lui, je sais déjà qu’elle sera sa réaction. Je pensais qu’il avait finit mais je me suis trompé. De quoi il parle d’un coup ? On passe d’un sujet à un autre, je n’arrive presque pas à suivre. Ah je viens de capter un mot, bal…Euh. Moi aller à un bal ? Je crois que plusieurs personnes pourraient rire rien que d’entendre cela. C’est bien la première fois qu’on me propose un truc pareil et sur le coup je sais pas quoi dire. En plus il s’enfiche de s’être fait jeté par une fille à l’instant. On voit qu’il a l’habitude de passer d’une fille à une autre, vraiment incorrigible. Mais bon je ne suis pas sa mère je ne vais pas lui dire ce qui est bien ou non. Le mot invitation me tourne dans la tête, s’il se sert de moi pour oublier l’autre, même pas en rêve. En même temps je peux bien souffler et m’amuser, aller à un bal ce sera une première pour moi pourquoi ne pas tenter. Je change mon expression du visage parce que l’on doit bien se douter de ma surprise.

    « Oula. Bon euh et bien…dis moi la date et je verrais si je suis libre. Dans un sens je comprends pas pourquoi tu me demandes ça à moi, t’as pleins de copines non ? »

    Non je n’arrêterais jamais avec mes questions qui embêtent tout le monde. De plus c’est bien vrai ce que je demande, j’ai hâte de savoir sa réponse. Pour l’instant un autre problème surgit. Je vais me mettre quoi ? Déjà que tous les jours c’est un vrai calvaire de trouver un vêtement qui me plait et qui ne fait pas tache alors une robe. Si je vais faire les magasins je vais tomber dans les pommes rien qu’à la vue des prix. Ce n’est même pas les soldes en plus. Quoi que même si ce serait le cas les commerçants ne baisseront tout de même pas les prix. Il n’y a plus qu’une chose à faire : Jun tu sais que je t’aime bien alors si tu pouvais m’offrir une robe ! Ca risque de fonctionner non ? Une femme peut se faire entendre quant elle le veut. Mais avant de lui demander je dois quand même fouiller dans mes affaires. Je sais que s’il s’avérait que j’avais un petit quelque chose et qu’il me l’aurait acheté pour rien il me demanderait encore un truc en retour. Je le vois venir gros comme une maison, avec le temps je le connais pas cœur. Pour cela je dois encore le laisser, soit s’il veut il peut me suivre j’ai rien à cacher dans ma chambre, elle est simple quoi. Je me lève et me dirige vers cette dernière. J’ouvre mon armoire et jette un coup d’œil. Non rien. Je lève la tête et j’aperçois une grande boite. Ca me revient ! J’avoue il m’arrive d’avoir une mémoire de poisson rouge. Cependant au vue de ma taille je ne peux atteindre le haut du meuble. Je demande à Jun avec un grand sourire s’il ne peut pas me la passer. Après cela fait, je la pose sur mon lit. Je retire le dessus et ressort une robe que je devais avoir mis une ou deux fois dans toute ma vie. Elle m’avait couté une petite fortune et je me demande comment j’ai pus l’oublier. J’espère qu’elle me va toujours, en tout cas elle est en bonne état et elle n’est pas démodée. J’ose demander l’avis de celui qui sera mon cavalier après tout ce qu’il en pense est important.

    Oh, j’ai complètement zappé le fait qu’on devra danser. Je n’ai pas la tête d’une fille qui sait le faire, non non au contraire je risque juste de lui marcher sur les pieds ! Et je ne peux pas prendre des cours, il y a dit que c’était dans peu de temps alors ça ne sera pas possible. Vraiment il y a toujours un hic. J’entends le bruit de mon portable, je vais vite le chercher et heureusement pour moi il était sur la table de chevet. C’est un message, les gens de mon répertoire ont enfin compris que j’avais horreur des appels téléphoniques, j’ai déjà raccroché à certaines personnes ou tout simplement fait la sourde oreille quand la sonnerie retentissait. Je regarde qui est le destinateur ; So Yeon ! Ca fait un moment que je ne lui ai pas parlé tiens. Elle me demande simplement ce que je fais cette après-midi. Dans ma réponse je lui demande si elle ne serait pas au courant d’un possible bal dans pas longtemps. Autant me renseigner sur qui sera là. Je paris que y’aura des centaines de personnes ! Ca va encore être galère, j’envisage de rester au rayon nourriture et de ce fait Jun Bin pourra aller draguer n’importe quelle fille qu’il aura remarqué. Comme ça je serais débarrassée d’un slow qui pourrait être catastrophique. J’envoie le message et je reçois vite sa réponse : elle me valide l’info.

    « J’espère que So Yeon viendra. » dis-je pour moi-même.
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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Dim 6 Fév - 13:50

Sayuri « Oula. Bon euh et bien…dis moi la date et je verrais si je suis libre. Dans un sens je comprends pas pourquoi tu me demandes ça à moi, t’as pleins de copines non ? »



  • Pff, mais c'est pas possible d'être aussi méfiante.. je vois que la confiance règne. En plus c'est vrai que je pourrais demander à une autre de mes copines mais je ne sais pas pourquoi j'avais envi de demandé à Sayu'. Après si elle ne veut pas d'un homme aussi beau que moi comme cavalier je ne vais pas la forcer. J'ai un peu la flemme d'insister car Hina m'a plombé le morale pour l'heure qui suit. Ma réponse ne se fit pas entendre et Sayu' partie vers sa chambre. Dois-je la suivre? j'hésitais en pensant à tous les mal-entendu qui seraient apparu dans la tête de Sayuri. Mais après tout c'est pas comme si j'allais la violer, n'est ce pas? Ah oui en parlant de violer... Est ce qu'elle serait conscentante? ... Bon, faut que j'arrête de regarder la télé. Je la suivis tout de même. Après tout tout un truc pour prendre un boite, elle en sortie une robe. Assez belle mais longue, et qui lui cachait les jambes. Je n'ai jamais vu les jambes de Sayuri, elles doivent surément être longue et fine. Elle osa demander mon avis. Comme ci je m'y connaissais dans ce genre de truc.

Junbin: « Euh... Ouai ça va. » dis-je peu convaincu.


  • A cet instant j'avais la ferme conviction que j'avais oublié un truc. Il fallait que je sois sympa avec ma colocataire. Mais je ne me rappel pas vraiment l'avoir était avec une femme depuis ces quatres dernières années. Je reste tout de même un gentleman quand je drague. Il n'y a pas plus attentionné que moi. En conclusion autant avouer tout de suite que je suis l'homme parfait et ça ira plus vite. Je bailla subitement. Han Zut.. j'avais oublié que Sayuri était entrain de me parler. Elle disait quoi déjà? ... Je pensais à autre chose. Bon si j'écoutais pas c'est que ça ne devait pas être très important. Je me grattais la tête en m'excusant. Elle ne répondit plus... Bon aller faut pas qu'elle boude pour ça, j'ai passé une nuit mouvement. Soudain son téléphone sonna et elle m'ignora pendant quelques minutes. Déjà de un: Moi on ne m'ignore pas. Je sorti de sa chambre sans qu'elle ne me voit. Et me dirigea vers ma chambre à l'autre bout de l'appartement. Rien qu'à voir mon lit, ça me donne envie de me recoucher tellement je suis fatigué. Mais ce soir je dois faire un Karaoké aussi. C'est vraiment trop compliqué d'être beau. J'ai tellement de chose de prévu que mon agenda de portable va exploser. En même temps tout le monde cherche à avoir un rendez-vous avec moi. Et quand j'en propose un à Sayuri elle ose me poser plein de questions. Si elle ne veut pas venir avec moi qu'elle me le dise. ça ira plus vite je pense. Je pris mon porte-feuille et autre papier que je glissa dans ma poche, pour être près à partir faire les choses que j'ai prévu à l'extérieur. Je retourna dans la chambre de Sayuri au moment même où elle avait fini. J'eu envi de lui demandé avec qui elle parlait, mais je ne pense pas qu'elle aurait apprécier; au pire elle m'aurait juste remballé. Comment ça se fait qu'elle reste toujours insensible à mes charmes? je ne comprend vraiment pas... Je soupira encore une fois sans raison. et regarda la robe sur le lit. J'ai vraiment envi de voir Sayu' avec une robe plus courte. Mais je ne pense pas que se serait correct de lui dire ça. Bref, je venais de repensé que je n'avais pas répondu à la question qu'elle m'avait posé tout à l'heure. Je réfléchi un instant puis fini par dire:

Jun Bin: « Tu sais, c'est juste ou proposition parce que j'avais envi d'y aller avec toi. Après si tu ne veux pas, je peux toujours demander à une autre amie.. »



  • A quoi bon la forcer si elle ne veut pas venir. je sortie encore une fois de sa chambre et alla dans la cuisine où je pris un paquet de chips. j'avais une légère faim et je ne savais même pas quelle heure il était. Je sorti mon portable de ma poche et regarda dans le mémo se que j'avais à faire pour la journée. Normalement je devrais voir So MinSu à 14h au centre commercial... Mais j'ai la flemme alors j'y vais pas. Ensuite je vrais voir Lee YoonMin à 18h à la foire, mais j'ai la flemme aussi. En conclusion il ne me reste que le rendez-vous de ce soir au Karaoké. Bon çava j'ai l'après-midi dégagée. Je sourie en pensant à toutes les choses que je vais pouvoir faire dans cette belle journée. Tiens, on dirait que mon humeur ravageuse vient de passer. Je peux effacer Hina de ma mémoire; faire comme toutes les autres enfaite. Je mangea une chips et me dis qu'il faudrait peut-être que j'aille faire de la muscu' pour ne pas prendre de poids. Oui je sais, même les plus beaux mecs prennent du poids... Je sortie de mes pensées et chercha Sayuri du regard sans la trouver. Elle est passée où encore?
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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   Sam 12 Fév - 22:49

    Je pose mon portable sur mon lit ou plutôt le jette. Après avoir lu le message de So Yeon j’en sais donc un peu plus. Mais j’ai oublié de lui demander la date. Quelle idiote, y’a que moi pour zapper l’essentiel même d’une conversation. Je lève les yeux au plafond et je tente de me rappeler des prochains événements que j’ai notés dans mon agenda. Que ce soit dans deux ou quatre jours je pense ne pas avoir de soucis à me libérer. Cependant je serais vraiment disponible si mon protégé ne fait pas une gaffe d’ici là et le connaissant cela relève du miracle. Je ne compte pas les fois où il m’a appelé pour venir le tirer d’affaire. Ce genre de personne je m’en passerais bien mais il faut croire que là-haut on s’amuse à jouer avec mes nerfs. Bref, je sors de mes pensées pile au moment où Jun me donne son avis sur ma robe. Vue ce qu’il en dit je n’aurais peut-être même pas dû lui demander. Puis vînt sa réponse quant à ma question que j’avais posée auparavant. Je ne cache pas le fait que je trouve ça très louche, je le connais assez bien pour m’imaginer un truc du genre, un nouveau plan de drague. Il en serait bien capable. Je décide de lui donner ma réponse demain et donc de le prévenir. Mais il faut croire que mon temps de réaction et de réflexion augmentent de jour en jour car mon colocataire a littéralement disparu. Ok. Je ne vais pas lui courir après, il a peut-être des trucs à faire, moi aussi d’ailleurs. Je plie ma robe et je la range dans sa boite. Cette fois-ci je ne la remets pas au-dessus de l’armoire mais en dessous de mon lit. C’est en me baissant que j’ai l’impression d’avoir trente ans de plus. J’aurais dû écouter mes proches d’avant qui me disaient de faire du sport. Mais ça ne m’intéressait pas à l’époque et encore maintenant en fait. Je quitte ma chambre en prenant soin de fermer la porte. Pas à clef même si j’y ai souvent pensé quand des trucs bizarre me montent à la tête ‘fin je me comprends. Alors je jette un coup d'oeil vers l’heure et il serait temps de partir.


    Je suis habillée, coiffée et je ne me maquille que pour les grandes occasions. J’enfile mes bottines à talons. Je souris de toutes mes dents car maintenant j’ai grandi de quelques centimètres. Quand je mets de simples ballerines les gens s’amusent à me taper sur la tête ou bien encore à se baisser tout en me parlant histoire de me faire prendre conscience que je suis une naine. J’ai envie de leur répondre que je le savais très bien ! Ce n’est non plus pas ma faute si la taille moyenne des japonaises est si basse. J’ouvre le placard et j’en sors mon manteau qui m’a valu un dégout total pour le magasin où je l’ai acheté. Pour sûr, le prix a faillit me faire déclencher une crise cardiaque. Surtout que j’ai une carte de fidélité que je vais d’ailleurs m’empresser de déchirer en deux. Bon, j’enfile ma veste et je cherche mes clés que j’avais déposées sur le rebord du miroir. Ce n’est pas croyable. Je pose un truc et je le retrouve plus. Après quelques secondes une idée très logique que j’ai prise du temps à en prendre connaissance me vient : elles sont surement dans mes poches. Haha, je suis idiote c’est bon, je crois bien que ça fait deux fois que je le dis… Je les sors. Après avoir ouvert la porte je préviens légèrement que je dois partir. Honnêtement je ne pense pas qu’il ait entendu mais je n’ai pas envie de me répéter et puis Jun remarquera bien que je ne suis plus là.


    Il va encore s’énerver car je ne lui aurais alors pas vraiment répondu. Ce n’est pas que je fuis les questions auxquelles je n’ai pas envie de répondre mais je n’y peux rien si je ne trouve pas de réponse qui, de mon point de vue, soit à la hauteur des attentes de mon interlocuteur. Je passe le seuil de la porte et la referme derrière moi à double-tours. En face est installée une vieille dame qui me dit souvent bonjour, et elle me dit m’avoir toujours connue ou un truc de ce genre alors que je ne l’ai jamais vu. Surement une impression, je l’espère. Je me dirige vers l’ascenseur, j’appuie sur le bouton pour l’appeler et j’espère ne pas attendre trop longtemps. En patientant je fixe mes pieds et me rappelle tout les endroits où je dois me rendre. J’en avais presque oublié mon travail. Dans un sens j’aurais mieux dû reprendre les cours, la fac me manque et ma petite filière de psychologie aussi. Mon professeur m’avait même dit que j’étais faîte pour ça car il faut être bizarre pour réussir et je réussissais haut la main ! Ma cousine ne cessait d’être fière de moi. Mais bon. Est-ce trop tard pour reprendre ? Je crois que je ne peux plus retourner en arrière. De plus, rajoutons à ça que je dois rembourser mon prêt étudiant et que les études sont trop chères.

    (cela conclut notre RP =) Contente d'avoir RP avec toi o/)
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MessageSujet: Re: Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS   

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Le hasard fait mal les choses [PV : Jun Bin] CLOS

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